
Choyée, Samantha pleure.
Choyée, Samantha meurt.
Sonne & assomme encore Samantha.
Elle n'y croit plus.
Ecoute ton coeur s'encrasser comme leurs machines.
Ton corps ne servira plus.
Samantha couche-toi,
Même s'ils sont aux pieds de ton lit, même s'ils te prennent.
Samantha pleure.
Cette douce chaleur te tient en laisse.
Par la corde saigne.
Toute petite, petite bouche aime l'ingestion : ça mousse au fond.
Ta chair est nue.
Bois, tu l'emplis.
Enfant caresse le.
Un, deux genoux rentrent dedans, le sol est mou.
Tout devient lent.
Martyr attire les mouches, suit les cris sous la terre, l'âme saoule.
Martyr attire les mouches, fuit les cris sous la terre, l'âme seule.
A nos pères qui êtes absents... Délivrez-nous du mal...
Je vous salue Marie, pleine de grâce.
A ceux qui nous ont offensés : nous vous soumettons à la tentation.
A ceux qui nous ont dévastés, dites leur la vérité :
La bête et l'agneau ne font qu'un.
Craque sa tête. Un bébé dort sous la terre, la bouche pleine.
Coule ! Sperme et poussière.
Il Crache ses plaies. Poupée chiffon... La nuit est sourde.
Samantha s'en va. J'attends mon tour.
Dorment les cris.
J'ai emprunté ton corps, je te le rendrais un peu cassé.


Je digère un passé étiolé
Ce monstre athée rêve maintenant le sang fatigué
Je me rends vers les seins
Nos vies au creux des mains
Je balbutie d'effroi
Et tout me manque à l'instant
D'instinct, le mal s'obtient par le corps
Et j'égaye mes plaies, sablées
L'hôte souffrait que ton être se refuse à son poste
Je feindrais ma mort pour que tu me prennes dans ton exode
Je me suis perdue au printemps de la vie
Tant pis, je t'en remercie de tout coeur
La faim au ventre, je t'étouffe de mes bras
Te prouve mon ardeur
Tu manques à mes tissus sans chaleur
{Refrain:}
Regarde, regarde, jeunesse se passe
Je suis venue te dire à un moment
D'égard, mégarde
Ma vie, faite de toi et moi
Je nous aime à présent
Amour secret d'alcôve, nous sommes tous comme des fauves
Il est temps que mes dragons viscéraux te détournent de nos vautours
Tours à tours ils s'égarent
On se lache
Ton fantôme rode, me hante
Autour de l'aube, on nous attend
Nos visages anguleux, fébriles se détériorent
Nos cages cutanées, granuleuses élaborent une effraction à nos règles
Aussi bas qu'est le silence d'un prêtre, j'ai pris la parole à mon être
{au Refrain}
Regarde {x6}
Dans nos veines s'écoule le même sang {x5}
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour l'entendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour m'attendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là pour l'entendre
Sommes nous heureux ici et maintenant
Seras-tu là
On aura bientôt plus le temps
Je me parle ou presque
Comme si c'était toi
Possédant mon moi, tu y vois plus clair
Je suis l'Est et l'Ouest, toi le Nord et le Sud
Rends toi sans mesure
Que le temps me semble beau : l'humain sent si bon
Que les cieux me semblent chaud
Demain est si loin
Mon univers, un paradis
Que le temps me semble beau : l'humain sent si bon
Que les cieux me semblent chaud
Demain est si loin
Ailleurs, c'est ici
Avec toi ailleurs c'est ici
Avec toi ailleurs c'est ici
Je nous aime à présent


Une jupe éponge de sang, méléna aime. J'aime boire l'eau chaude et rance de méléna. Une pulpe de fond mangée, méléna aime. Phlegmon rectal, jouet de méléna. Lit d'insultes abyssales, méléna aime. J'aime croire que méléna ne souffre pas. Elle aime se voire quand elle éclate et qu'il. Frappe, soigne, empoigne, canal anal. Méléna mène la lame sans male. C'est qu'elle aime à. Résoudre et laminer son mal. Sentir son âme en elle. Séquelles de l'aine elle a. Malmène son élément de fiel. Ce qu'il aime aima. Dissoudre les fèces, plaisir oral. Méléna se mêle. Emmène la moelle au mélange, mélasse de miel noir. Chienne au flanc purpura, méléna saigne. Mixions sanguinaires plaisent à méléna. Chaîne de hanche cisela, méléna saigne. Surplus de chair, trou de méléna. Déchaîne ses veines externes, méléna baigne. Fluxion solide, abcès de méléna. Elle aime s'asseoir si elle écarte ses cuisses. L'araignée crève sur la toile qu'elle a tissée. Frappe, soigne, empoigne, canal anal. Méléna mène la lame sans male. C'est qu'elle aime à. Résoudre et laminer son mal. Sentir son âme en elle. Séquelles de l'aine elle a. Malmène son élément de fiel. Ce qu'il aima. Dissoudre les fèces, plaisir oral. Sage femelle, méléna met bas sur il. Sème ses selles, miasmes d'une si belle idylle. Méléna nous aime, frappe, saigne, empoigne. Sait qu'elle a mal. Méléna sème les larmes, sans armes. Souille les orifices que l'on convoite en coulisse. Ecarte ses cuisses. Méléna murmure, suppure, se fait saliver. Sur l'objet fécal, amalgame anal. Méléna se mêle, emmène la moelle au mélange, mélasse de miel noir.

Je ne m'entends plus. Je ne m'en sors plus ! Aide-moi, rien qu'une autre fois ! J'ai mâché mes mains. Je ne sens plus rien. Éteints moi ! Je sais la vérité, l'ai toujours honorée. Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée. Non, je ne veux plus m'asseoir. Ma vie n'était qu'un rêve. L'amertume s'amoncelle. Je prie d'être irréelle. Nos veines ruissellent. Envahissent ma tête et je crève. J'ai cassé la beauté, effacé, gratté, cessé d'exister. Non, je ne veux plus m'asseoir. Plus envie de te voir prés de moi, non ! Enclin disgracieux. J'irais brûler mes ailes. Mutation corporelle. Je m'aime facétieuse. Démons malins galopent. Si beaux, sur leurs chevaux m'enveloppent. Enlevez-moi ! L'armée d'infidèle me saisira. Assise. Non ! J'ai sali les amants de ma langue de serpent. J'ai enflammé nos chairs avec nos amours passées. J'ai pleuré les avants, la rage des pères. J'ai brûlé nos bancs, de toute ma haine, je me lève. Rien, envie du sien de bien. Rien, envie de moins de bien. Plus envie de nos devoirs là-bas ! Plus envie de te voir prés de moi ! Ce que tu ne peux sentir. Tu n'as pas compris. Tout ce qui me fait languir. Tu n'as pas compris. La vérité, tu ne l'as pas comprise. M'a rattrapée, tu n'as pas compris : J'y crois encore.

Tu n'es pas mieux que moi ! Si c'est ton jeu, détruis-moi ! Mange les restes dans la poubelle. Mais vomis pour que tu sois plus belle. Belle est laide quand elle est sur scène. Elle se moque de tout même. Quand ils la saignent. Lève-toi ! Ces gens parlent si bas. Lève-toi ! Ne les entends pas ! Mais je les écoute. Laide a un doute. Ils ne me connaissent pas. Mais crachent treize fois. Je connais bien mon rôle. Et j'ai besoin de toi. Tu n'es pas mieux que moi. Salis-moi, ne me néglige pas. Tu n'es pas mieux que moi. Qui suis toi. Tu ne t'aimes pas ? Tu n'es pas mieux que moi. Si c'est ton jeu, détruis-moi ! Suceurs, tout est dans ma bouche. J'en suis la souche. Votre venin est si doux. La grosse ne crachera pas. Tes ongles sont si sales. Ton vernis craque. Elle, quelque fois. Aurait voulu être elle. Quelques joies pour quelques peines. Elle, sans visage, ne donne pas son âge. Le regard, sagement dérobé. Elevage des âmes, plein corsage... Quel corps vais-je vendre aujourd'hui ? Choisir je ne saurais. Mais pour eux le mieux serait. La peau nue de ma poupée ; Si souvent, je la porterais. Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, me saccager. Sous elle je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous? Sous elle je ris si fort que peut-être étais-ce vous? Sous elle, je cris si fort. Sous elle, je ris si fort. Sous elle, je vis si fort. Sous elle, je prie si fort. Sous elle, je gis si fort. Sous elle, je ris si fort que peut-être m'entendrez-vous ? Sous elle, je cris si fort que peut-être la tueriez-vous ? Elle sans visage, ne donne pas son âge. Le regard sagement dérobé. Elevage des âmes, plein corsage... Quel corps vais-je vendre ? Aujourd'hui. N'est pas sans rappeler demain. Je regarde le sang sur mes mains : Beau paysage !

Mes veines se fendent et les foies se démangent. Mon gosier est sec, se plaint lors la bête est là. Creuse sans ses mains, l'estomac baigne et me demande. Si les cancers mangent encore dans ma tête. Je me fais muette, je ne voudrais pas qu'il s'inquiète. En miettes, Liquéfaction des masses bosseuses. Quand les rongeurs rongent... Plus personnes ne s'étonne quand quelques doigts me trépanent. J'ai mal au crâne! De circonvolutions en putréfaction. Les vampires se prélassent. Je me tords et convulse. Elle révulse mes yeux. Me montre ce corps dans la glace : Je n'y ai plus ma place. De nombreuses vies m'épuisent de l'intérieur. Traversée, consumée, je suis lasse d'attendre la mauvaise heure. La vermine se pâme, s'admire. Devant le bel encéphale. Dieu me laisse à apprendre : "Ma chair est vraiment viande". Mon enveloppe filandreuse se questionne. Docteur qui grogne dans mon corps vide, et résonne. Je ne comprends plus quand il parle. Mes sens s'absentent et la tumeur se régale. J'ai mal au crâne ! Comment te dire ? Et si toi tu te fâches et si moi je me lache. Mes pilules au bon goût facile, ma bouche sera docile. Laisse moi ! Traque et ne blesse que moi ! Laisse moi vide ! J'ai si peur ! La peur est faiblesse, elle ne tue que toi ! Quand il meurt ! La bête ne pleure pas, rie toujours en toi ! J'ai si mal ! Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi ! Quand il pleure ! La bête ne pleure pas ! L'oeil au centre ne s'ouvre plus, ne sait plus. Si je mens encore ou si je ne m'aime plus. A l'intérieur, la crise rugie, furie, se fige. Les sons insufflent aux souffles des coeurs. Pense : "Je t'avertis quelqu'un te prend ! Je t'avertis quelqu'un te ment !" Combien de temps ? Combien de vents passeront encore sous silence ? Combien de fois tomberont mes dents molles ? Mes rêves m'appellent, se mêlent toujours : c' est sourd. Ma vie l'intéresse, les nuits suicides se succèdent. Prenant le pas sur la cure qu'on me plaide. Les maux ne seront jamais sages. Je suis l'âme des pères maîtres qui te vit, celui qui te sent. Ma fille, voila ton héritage. Je suis celui qui marche au coeur de la tête, celui qui te vend. Les maux ne seront jamais sages. Moi, le marchand de chairs faibles, je te prends quand tu m'invites, je suis toi et tu es moi. Enfant vient m'embrasser tendrement. J'ai si peur ! La peur est faiblesse, elle ne tue que toi ! Quand il meure ! La bête ne pleure pas, rie toujours en toi ! J'ai si mal ! Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi ! Quand il pleure ! La peur est faiblesse, elle ne tue que toi ! J'ai si peur ! La bête ne pleure pas, rie toujours en toi ! Quand il meurt ! Les maux sont faiblesses et ne tuent que toi ! La bête ne pleure pas, vit toujours en moi. Traque et ne blesse que moi.

Moi le fruit des autres. J'implore mon effort. Mon effort, j'implore. Envie d'être une autre. Fille du vent prend l'air du temps. Remonte et descend le courant. Suspend l'instant, suicide latent. Bonsoir, les anges insolents. Attendrie, mes enfants sanglotants, je m'enfuis. Sors de ma tête ! Entre dans ma bouche ! L'orifice est louche. Mais l'idée fort louable, du désir palpable. D'une résurrection, me glace casse le fond : ma destruction. Une prise inconsciente, une incision. Mussant mon enfant mon erreur et glisse sous ma langue : Mon sucre de mort. Le nez dans la fosse, le doigt jusqu'à l'os. Je rends tes paroles à qui les boira. Mussant mon enfant mon erreur et glisse sous ma langue : Mon sucre de mort. Enfermant l'enfant dans son coeur et glisse sous sa porte : Quelques mots de mort. Mot__parle__sois sage__bébé__tue__larmes. Dors__calme__trop mal__demain__vous aimes. Ciel__pleure__les anges__adieu__maman. Ma porte est fermée, qu'est ce que tu as fait ? Je force, je force, elle s'ouvre... Elle est là, elle meurt, devant moi Pourquoi, tu as fait ça ?
