L'histoire d'un monstre - original

Publié le par Diri-chan

Auteur : Diri-chan

Base : original

genre : violent, yaoi ... déconseillé au âme trop sensible, comme la plupart des fanfics mis ici....

note : que des trucs que je dé-poussière...

note 2 : peut-être le truc le plus long que j'ai pondu jusqu'à aujourd'hui

Chapitre 1 : Capture difficile

 

Un jeune homme aux yeux d’un vert aussi obscurs que les ténèbres, aux cheveux bruns clairs mi-longs, portant des habits noirs déchirés et délavés traverse les villes. Sa vue entraîne mort et désollation.

Il tue tout les villageois qu’il croise. Ne connaissant pas son nom les autorités de plusieurs régions du Sud, d’abords, mettent la tête de celui qu’ils appellent le "monstre" à prix. Mais les chasseurs de prime ne reviennent pas, il les tue les un après les autres. La population du pays affolé, migre à l’étranger. Pourtant "le monstre ne semble pas reconnaître les frontières. Il les traverse, en continuant à formé sa "route sanglante". Et bientôt tout les états du continents le recherche : mort ou vif.

Inagami, est un homme de 60 ans, expert en kendo et différents arts martiaux d’attaque mais aussi de défence comme l’aikido. Plutôt grand, les personnes qui le croise en sont généralement impressionné. Il a les yeux bleu et de long cheveux noirs noué à la façon des vieux samourai qui inspire respect.

Il parvient à capturé "le monstre" et le remet aux autorités avant de succomber à ses blessures. Sa proie l’ayant gravement blesser. Inagami reçu les honneurs dans 17 états et sa famille des dédommagements importants. Que sa femme trouva ridicule : une vie ça n’a pas de prix. Son fils quant à lui ne souhaité qu’une seule chose la mort du monstre. Mais quelques fois il se disait que s’était son père qui était allé le chercher et non le monstre qui l’avait poursuivi.

L’administration ne veux pas tué "le monstre" mais l’utilisé comme arme de guerre. En attendant le bon moment pour le lâché dans un champs de bataille ennemi, ils l’emprisonnent le mieux possible sur une île éloigné avec 3 de leurs meilleurs samurai pour le surveiller.

 

Il est maltraiter, humilier, bafouer... Ses liens et plusieurs soldats l’empêche de se défendre. Puis le jours fatidique arrive. Personne ne s’aperçoit du chaos qui règne dans ses yeux. Les tortures que lui ont fait subir les soldats l’on rendu a moitié fou de rage et de peur. Mais les soldats ne s’en préocupppe pas, ce n’est pas sur eux que sera laché le "monstre".

Le gouvernement fait replié ses hommes et l’envoie. N’est-il pas plus confortable de réduire l’armée ennemi avec un soldat ? Même si le soldat en question ne vous a jamais jurer fidélité, même si vous lui avez subir les pires tortures, n’es-ce pas plus confortable ?

Les Iragana, en l’occurrence, la peuplade adversaire l’attaquent le prenant pour un ennemi, il se défend le mieux qu’il peut et tue un nombre élevé de soldats avant de se faire gravement blessé par un samouraï.

Celui-ci, ordonne à ses camarades de ne pas l’achevé. Il ne veut pas tué ou laissé tué un si bon combattant. De plus il lui semble que cet adversaire est trop jeune pour mourir sur un champ de combat. Etant à peine plus vieux que son unique fille.

Le samouraï rengaine son sabre, et lui met un coup de poing, l’assommant alors qu’il est à terre. Les alliés de ce samouraï ont pris l’habitude de ses techniques un peu "spéciale" mais ils regardent ce coup de point d’un mauvais oeil. Frappé un ennemi ,sans défense, à terre ... Un jeune samouraï portant le nom d’Ikami lui dit sa façon de penser. Mais Bonataru, car tel est son nom soulève "le monstre" comme une plume sans l’écouté. Il part ainsi en tenant dans ses bras celui qui a voulu le tué.

Dans les lois qu’ils appliquent chaque combattant a le droit de prendre un adversaire vaincu comme prisonnier et si ils laissent Bonataru partir c’est uniquement parce qu’il en a le droit... Les Irigana ne se font que très rarement de cadeaux entre eux. C’est un peuple principalement composé de guerrier, le peu de civil est replié loin dans les montagnes à l’abri de tous.

Bonataru et "le monstre" font un long, très long voyage de plusirs milles. Ils traversent des pays entiers, tantôt passifiques, tantôt ennemi. Durant ce voyage Bonataru le transporte à cheval. A chaque fois qu’il se réveille le samurai arrête son cheval, laisse boire quelques gorgées d’eau tiède à son prisonnier, se gardant pour lui l’eau fraîche, lui refait les soins nécessaires puis d’un coups de poing le remet KO. Jamais il ne lui donne à manger. Il se dit que s’il vient à lui donné de la nourriture se "monstre" irai vite mieux et il deviendrai dangereux pour la sécurité de tous.

Bientôt, n’importent qui voyant les flancs d’Odjiro aurait pu être horifier des côtes visibles en totalité démontrant la maigreur du prisonier. Son état de santé devient alarmant, il tombe en carence alimentaire. Il n’arrive même plus a se redresser pour boire l’eau que son tortionnaire accepte de lui donné. Il n’arrive plus non plus a essayé d’éviter le coup de poing automatique ni même à se raidir en l’attendant.

Mais Bonataru ne fléchis pas, de l’eau mais pas de nourriture et toujours il l’assomme de la même manière. Malgré les ecchymoses noires qui apparaissent sur son visage et ses yeux suppliant quoique résolu.

Note de l'auteur... : Je sais que c'est court mais vu qu'il y a déjà la suite c'est bon non ? Enfin, rectifions, il n'y a la suite que si vous la demander sinon je ne sais pas si je vais la mettre en ligne. Pourtant le séjours du "monstre" chez Bonataru est plutôt interressant. Un petit peu sadique de ma part je vous l'accorde ... ^_^°°

Auteur : Diri-chan

Base : RIEN QU'A MOI !!!

genre : violent, yaoi ... et peut-être esclavagiste aussi ^_^°°°

note : Puisque quelqu'un a demandé la suite de cette horreur ( K'so Tatsu !! ) la voici la voilà.

 

Chapitre 2 : Détention ou comment garder une bête sauvage dans un deux pièces lol

 

Une bonne semaine plus tard Bonataru arrive chez lui. Sa femme, Rigine, une petite ménagère, assez forte mais toujours bien habillé, est atterré devant l’état dans lequel Bonataru, son époux a mis sa capture.

Leur fille, Illiaka, prépare rapidement un lit de paille dans un coin de la salle à manger où ils peuvent installé "le monstre". Bonataru sourit devant l’initiative de sa fille.

Elle est bien plus forte que lui, et il le sait. Elle a suivi un entraînement de titan et elle est devenu très habile sans même en avoir réellement pris conscience. Et ses d’ailleurs la seule chose que regrette son père.

Bonataru pense qu’il vaut mieux que sa proie soit dans la grange de manière à se qu’il soit au calme mais surtout pour la sécurité de l’habitation et de ses occupantes. Illiaka fait tout pour que son père ne le mettent pas là. L’endroit étant froid et humide le jeune homme attraperai sans doute la mort. Mais Bonataru est du genre têtu et son otage finit par si retrouvé.

Il est attaché le mieux possibles : il ne peux pas se levé, pas utilisé ses mains ni ses jambes. Pourtant, un jour, alors que Bonataru vient lui donné à manger, suivant les odres de son épouse qui s’évertuer à remplumer leur prisonnier. "Le monstre" l’attaque en lui mordant le poignet jusqu’à l’os. Par chance il ne lui tranche pas de veines. Mais le poignée en question se mit à enflé si rapidement qu’il pensa qu’il était ,sans-doutes, cassé.

Illiaka arrive comme une furie en apprenant la nouvelle, elle attrape "le monstre" par le cou et à bouts de bras le soulève, puis dit d’une voix puissante en l’étranglant :

" Retouche à une seule personne ici et je te ferai connaître le pire des enfers!"

Quelques heures plus tard elle revient avec une sorte de muselière à humains qu’elle lui mis immédiatement avant de lui donné un grand coup de pied dans le ventre juste a coté du coup de sabre que lui avait fait son père. Il laisse entendre un gémissement étouffé mais aigus.

Illiaka se rend alors compte que c’est le premier son qu’elle entend de sa part. Pris de panique croyant l’avoir blessé elle soulève le hayon qui lui sert de pull et voie que la blessure ne s’est pas rouverte comme elle le craignait mais qu’elle commence à s’infectée.

Elle prend de quoi le soigné dans la maison et désinfecte la plaie. Il ne lâche aucun son. Mais comme elle n’était pas sûre que ses soins suffiraient elle fait appelé un médecin.

Une petite heures plus tard ce dernier arrive . Il est ahuri de voir un jeune homme complètement immobilisé au fond de la grange. Dès qu’il s’approche "le monstre" essaye de reculé.

Illiaka qui a remarqué son manège est surprise. Elle se demande se qui peux bien le faire reculer chez se médecin. Mais n’ayant ni le temps ni l’envie de trouver la réponse elle l’arrête.

Le "monstre" est soigné mais lorsque le docteur lui enleve la "muselière" pour lui donné un breuvage il l’attaque. Il mord de toute ses forces. Illiaka ne parviens pas à lui faire abandonné prise. "Le montre" a un couteau sous la gorge et l’ordre de lâcher le docteur, il est même entaillé par plusieurs fois mais rien ni fait.

Illiaka dégaine son sabre et le blesse pars deux fois à l’épaule avant qu’il ne daigne desserré sa mâchoire. Le médecin fut grassement payé et heureusement bien peu blessé. Il recommande à Illiaka de faire tué son "prisonnier". D’après ce dernier quelqu’un d’aussi sauvage ne peux pas mérité de resté en vie.

La jeune fille folle de rage bat son "prisonnier" jusqu’à ce qu’il s’évanouisse ce soir là. Pourtant il ne gémis pas.

Bonataru rentre le lendemain midi. Et lui aussi en colère veux allé voir "le monstre". Mais lorsqu’il le voie replié sur lui même au sol, mains et pieds liés, la muselière refoulant son envie de mordre, un bandeau serré au possible l’empêchant de voir, rien que les liens lui firent retenir son envie de le battre . Ensuite il voie qu’il est assommé, qu’il a le visage tuméfié, que plusieurs coups de sabre lui ont ouvert l’épaule et il en a pitié.

Illiaka, Bonataru et Rigine sont d’accord. Ils ne peuvent pas continué comme ça. Leur captif est brutalisé et il blesse les gens dès qu’il le peut. Illiaka a une idée. Elle va prévenir le village que l’on mettent la maison en quarantaine durant 3 jours et 3 nuits et que personne ne s’en approche, puis elle va le détacher et l’empêcher de quitter la maison. Bonataru ne voit pas quoi cela servira mais Illiaka insiste tant et ci bien, qu’il finit par accepté. Lui et sa femme firent passé la nouvelle au village. La pluparts des gens effrayés partirent. Puis Bonataru et Rigine rentrèrent chez eux.

Quant à leur otage il est toujours assourdi. Ils le transportent dans la cuisine où un lit de paille sèche a été re-préparé. Ce n’est que quelques heures plus tards qu’il reviens à lui. En s’aidant des murs il se met debout, mais à peine a-t-il essayer de faire un pas qu’il tombe lourdement au sol. Illiaka s’approche de lui mais vivement il recule.

Illiaka, l’air triste repart. Ils sont entrain de mangé, il y a quatre couverts à leur table. Un pour lui. Mais celui-ci ne mange pas, trop occupé à cherché une hypothétique sortie. Illiaka et sa famille se sont arrangé pour qu’il n’y en ai pas. "Le monstre" petit à petit prend peur de ne pas pouvoir sortir. Il s’affole tellement qu’il attaque Bonataru. Illiaka avait prévu cela et l’en empêche sans toute fois engagé un combat avec lui.

Au soir un couvert est a nouveau prévu et mis sur la table mais se n’est que le lendemain qu’il mange. Le dernier jour il permit à Illiaka de pansé ses blessures, et à la mère de celle-ci de l’approcher. Mais quand Bonataru se dirige vers lui il s’éloigne.

Bonataru, Rigine et Illiaka font le point la nuit du 3eme jours. Il n’a pas dit un seul mot. Il laisse s’approché de lui la gent féminine mais pas la masculine. Bonataru dit qu’ils trouveront s’en doutes les explications de son comportement dans son passé. Au petit jour ils rouvriront la demeure, il faut choisir s’il sera libre ou attaché.

Rigine pense qu’il doit être horrible d’être immobilisé comme cela durant des jours et des jours. Elle avance que s’il ne l’était pas du départ ils allés finir par le rendre fou.

Bonataru dit qu’il est trop dangereux pour le laissé en liberté et qu’il faut donc trouvé un moyen de l’immobilisé sans l’attaché aussi lourdement. Mais contrairement à sa femme il n’envisagent pas que le "monstre" puisse avoir des sentiments blessé par l’immobilisation forcé qu’ils lui font subir.

Illiaka quant à elle prône pour la semi-liberté, une paire de menotte relié à un poteau ou une cellule annexe à la maison ... Ainsi, pense-t-elle, il ne pourra blesser que ce qui l’approcheront, mais il pourra quand même un petit peu plus se déplacer.

Tout leurs paraissaient trop cruel en le voyant de l’autre coté de la pièce dormir aussi paisiblement qu’un petit enfant. Ils se regardent longuement, se concertent avant de se décidé.

Ils regardent la situation de chacun pour vérifier chaque possibilité et pour pouvoir choisir la meilleure.

Illiaka ne travaille pas. Elle assure la protection du village avec des amis car même s’il est cerclé d’eau un danger peux toujours subvenir.

Le matin elle irai l’attaché à un arbre près de son poste de garde. A midi elle le ramènerai à la maison où il serai enfermé dans un trou pour manger. L’après-midi serai choisi au jour le jour.

Ils pensent quand le mettant le matin avec Illiaka il n’y aura aucun risque et ensuite il suffira de le forcé à descendre dans un trou et de grillagé la sorti pour qu’ils puissent lui faire passé de quoi subsisté sans les mettre en danger.

Avant même qu’il ne soit réveiller Illiaka l’empoigne et le coince dans un angle, il se débat tant et plus, affolé, l’esprit encore embrumé, mais avant qu’il ne parvienne à s’échapper de l’entrainte qui le broie Bonataru lui a attaché poignets et chevilles. Enfin ils ouvrent la maison.

Bonataru repart vers les champs de bataille laissant sa femme et sa fille seule avec le "monstre" dont elles ne connaissent toujours pas le prénom. Il préférerait pouvoir rester avec eux un peu plus longtemps mais il sait que pour les protéger il vaut mieux aider leur armée.

Illiaka fixe une laisse en cuir aux liens de ses poignets, lui remet la muselière malgré son regard apeuré puis elle enlève se qui lui bloque les chevilles. Attrapant la laisse elle le tire vers elle. Ainsi ils sortent...

Une vielle femme lui lance une pierre au visage. Il fait un écart, essaye en vain de se libéré. Illiaka l’attrape par le cou et d’une gifle retentissante le calme. Vivement elle fait comprendre à la femme de ne pas recommencer. Ils continuent leurs chemin. "Le monstre" croule sous les insultes de femmes dont il a tué les maris.

Illiaka n’a pas pitié de lui, pas jusqu’à ce qu’elle voit une larme, une seule et unique larme glissait le long de ça joue.

D’un seul regard remplit de haine elle fait fuir les veuves. "Le monstre" se raidit sûr de prendre un coup. La larme tombe au sol. Illiaka tends légèrement la laisse. Il avance obéissant pourtant appeuré. Ils repartent et atteignent enfin le poste de garde.

Le jeune homme semble toujours autant craintif des gestes d’Illiaka. Elle s’avance vers lui et lui retire ses liens. D’un bond il s’éloigne.

Illiaka viens de se rendre compte qu’ils n’ont jamais cherché à le connaître. A savoir se qu’il pensait. Ni pourquoi il avait tué.

" Tu ne m’as jamais dit comment tu t’appelles .

- ...

- Tu sais je ne te laisserai pas t’enfuir. Parce que si je te laisse partir les gens du village organiserons une battue et s’ils te trouvent ils te tueront.

- ...

- Je ne te connais pas réellement, je ne sais même pas si tu me comprends mais je ne veux pas qu’ils te tuent.

- P... Pour...quoi ?

- Parce que je ne pense pas que tu le mérite.

- ...

- Dis-moi comment tu t’appelles.

- ...

- S’il te plaît dit le moi.

- O...dji...ro..."

 

Note de l'auteur : voilà... c'est peut-être un peu trop sadique, non ? Je sais pas vraiment... Peut-être qu'il faudra que je reprenne tout en plus calme un jours, et que j'étoffe le texte aussi parce que là c'est un peu baclé.

Voilà la suite !!! Et au faites pour les commentaires vous pourriez me dire ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas pour que je modifie un peu la suite ? Ent tout qu'à "Merci Tatsu ! pour tout les commentaires que tu me laisses c'est super sympa ^_^° Je crois qu'il va bientôt falloir que je t'écrive une fanfics rien que pour toi pour te remerciez lol !

Allez, j'arrête mes déblatérations ( je sais plus comment ça s'écrit et j'ai la flemme d'aller chercher le dico .... donc .... -_- ) et je vous balances la suite ! Tadaammmm !! lol

 

Auteur : Celle qui fait le blog en faîtes !

Base : Tout à moi ! C'est rare ( pas tant que ça en faites ) mais je compte bien récidivé

genre : si vous ne le savait pas encore c'est que vous n'avez pas commencé au bon endroit lol ATTENTION VIOLENT AME SENSIBLE FUYAIT non franchement je déconne pas, les fleurs bleus et les ptit animaux c'est dans une autre parti du blog ici c'est plus hard !

note : Il faut que j'arrête de mette des "lol" de partout ! lol

note 2 : Je vous jurres que c'est maladif lol Tiens ! La preuve lol !!! ( délire d'auteur c'est pas grave ^_^°°° )

                                                aucune idée de titre

Illiaka est réellement heureuse. Odjiro parle. Elle est même soulagé. Elle ne pensa pas au villageois. Un coup de feu les abasourdis ! Illiaka bondi vers le tireur tandis qu’Odjiro cherche à évité les balles. Le temps qu’elle arrête les tirs du villageois Odjiro est loin. Il s’est enfui. Illiaka sait pertinemment qu’elle n’arrivera pas à le rattrapé.

Elle a envie de collé une bonne baffe au tireur. Mais d’une voix qu’elle veut neutre elle lui demande de n’alerté personne. L’homme sourit, pars en courant, et hurle que "le monstre" s’est échappé. D’un coup de poing elle le fait taire mais il est trop tards. Les passants s’accumulent, les fusils se sortent de leurs étuis et ils partent chassé celui qu’ils appellent "le gros gibier"...

Illiaka a beau faire la battue continue, elle empreinte un cheval, et dès qu’un coup de feu est tiré se précipites en espérant le sauvé.

Un cri la fait soudain accourir, un coup de feu, deux coups de feu sont tirés avant qu’elle n’arrive. Elle est morte de peur pour Odjiro.

Mais il n’est pas là. Un sanglier avait foncé sur un chasseur, celui qui l’accompagnait avait tiré pour le sauvé. Illiaka ne reste même pas assez longtemps pour savoir si le chasseur en question est hors de danger ou pas.

Elle repars vers le village, change de cheval celui qu’elle monté étant très fatigué de la course qu’elle lui a imposé. Pendant se temps sa mère est elle aussi à la battue, tentant de remplir le même rôle que sa fille.

Alors qu’Illiaka monte en selle, et talonne son cheval vers un coup de feu, un jeune homme la préviens qu’à 800 mètre vers l’Ouest ils l’ont capturé. Elle fait les 800 mètres en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Il a était blessé au flanc par un coup de sabre, pris dans des filets il cherche en vain à se dépêtré alors qu’un homme le maintient au sol d’un pied au creux des reins.

" Illiaka, tonne l’homme qui le maintient au sol, on t’attendaient !

- ... Ne le tué pas .

- Ehhh ... T’affoles pas si on avais voulu le tuer ça fait longtemps qu’il serai mort. Non , prends le. On te le laisse.

- Pourquoi ? Demanda Illiaka, malgré le regard désespéré d’Odjiro qui lui demandé de venir l’aider.

- Parce qu’on a vu l’autre con tiré. Y se serai peut-être pas enfui sans ça.

- Merci. "

Odjiro s’affole et s’entrave dans les filets. Illiaka avec délicatesse le sort de là. Il ne lui parlera plus et elle le sait. Il a eu trop peur près d’elle. Illiaka est en colère, elle récupère une corde l’entrave, et le tire du haut de son cheval sans même s’occupé de sa blessure. Il gémit alors qu’elle le force a marcher. Il est mort de peur. A peine arriver Illiaka l’oblige à tombé dans le trou, elle installe le grillage et pars chercher sa mère. Dès qu’elle revient Rigine se précipite pour s’occuper de lui, mais Odjiro, les "crocs" en avant l’empêche de s’approcher.

Illiaka revient, Odjiro voudrait que ce soit elle qui vienne le soigné, il n’as jamais eu vraiment confiance en Rigine, il ne l’a jamais laissé le toucher, mais Illiaka ramène cordes et muselière. Il prends peur mais dans son trou il ne peux pas fuir. Illiaka le remonte et l’attache, il lui fait confiance et ne cherche pas à l’en empêcher, en silence il l’interroge du regard.

Elle fait signe à sa mère d’aller le soigner. Il tremble. Cherche à reculer. Il préfère rester blessé. Il ne veut pas qu’elle le touche.

" Je sais que tu as peur quand ce n’est pas moi qui te soigne, énonça Illiaka, mais il va falloir t’y faire. Maman, je vais trouver un ami à moi qui acceptera sans doutes de le prendre sous ça garde. Je pars à 5 heures. Je l’emmène."

Rigine acquiesça. Les chasseurs aller venir ici pour le trouver, il ne fallait plus qu’il y soit là. Qu’il soit le plus loin possible de ce village !

A cinq heures sonnantes, Illiaka tire Odjiro vers elle pour le départ. Tout en tremblant il la suit en silence.

Lorsque la nuit tombe il permet enfin à ces yeux de pleuré sa douleur en silence. Il ne veux pas qu’Illiaka le voie ainsi. Cela fait des heures qu’ils marchent et enfin ils arrivent. Illiaka va directement à une petite tente bleu et verte pour une seule et unique personne. Elle réveille son propriétaire. Un dénommé Ikami. Un samouraï... Il est grands et très beau. Cheveux noir, yeux bleus. Pourtant personne n’oses l’approcher car d’un simple regards il fait comprendre qu’il ne désire aucune compagnie.

Illiaka explique la situation à Ikami, pendant qu’Odjiro cherche vainement à ce libérer. Ikami s’approche et le reconnaît. Il l’avait vu lors de sa capture par Bonataru. Odjiro recule, Ikami l’attrape par la peau du cou et l’envoie dans sa tente. Un simple sourire à Illiaka lui indique qu’il est d’accord. Elle repars aussitôt.

Odjiro a reculé pour ce blottir dans un angle. Ikami rentre.

note de fin : Comment ça je suis sadique de finir comme ça ?!! Je suis déjà sympa de mettre la suite lol ( ma maladie récidive !_!°°° ) non, comme je suis là pour un petit moment il vous suffira de me demandez la suite pour l'avoir ! Cool, non ? Même pas de délai puisque la suite et déjà écrite lol

Allez je vous laisse mais n'oubliez pas de me laisser un commentaire ! C'est grâce à ça que le blog à une possibilité de passer au niveau privilège aujourd'hui !!! J'suis trop contenteuhhh !!!

Auteur : Toujours moi. J'assume mon texte ^_^

Base : Original. Je suis propriétaire !

genre : Bon ... on va encore continuait la prévention. ATTENTION ( alias warning ) CE TEXTE EST VIOLENT NE VOUS TRAUMATISEZ PAS AVEC ( j'aurai pas assez de ronds pour vous payez les scéances de psy après lol ! )

note : .... Rien à dire.

Chapitre numéro je sais plus combien, suite du chapitre précédant dont je ne sais pas non plus le numéro lol

 

La tente est si petite qu’ils se touchent presque. Odjiro s’affole, d’un bond il tente d’atteindre la sortie, mais Ikami, rapide lui attrape les 2 poignées et l’empêche de faire le moindre mouvement. La blessure d’Odjiro le lance dans cette position. Ikami s’en rends vite compte. Il tire Odjiro en dehors de la tente. Lui attache un noeud coulant autour du cou et lie le bout de la corde à une branche. Si bien qu’Odjiro est forcé de se tenir sur la pointe des pieds pour ne pas s’étouffer. Ikami l’observe, le détaille avec une minutie exagérer.

Odjiro est habillé d’un simple pantalon déchiré en mille endroit, et d’un bout de tissu qui avait du ressemblé à un pull il y a très longtemps. Il ne porte pas de chaussures et ses pieds tout écorché semble à vif. Sous ses yeux verts s’étirent de longues cernes noires. A son flanc s’étire une longue blessure encore sanglante. Son épaule et son ventre son zébré de cicatrice. Mais quant Ikami fait le tour d’Odjiro quel n’est pas sa surprise ! Illiaka, Bonataru et Rigine n’avait jamais cherché à le détaillé. Ils n’avaient jamais regardé son dos. Un dos couvert de cicatrice tantôt longue tantôt épaisse mais toujours profondes. Ikami ne comprends pas qui à bien pu lui faire cela mais il se doute que ce n’est pas la famille d’Illika. Odjiro ne semble pas supporter qu’Ikami regarde son dos. Mais il ne peux strictement rien faire pour l’en empêcher.

Ikami le détache. Odjiro tombe à genoux en cherchant son souffle.

" Tu dois lui faire un peu beaucoup confiance pour ne pas l’attaquer sans cesse n’es ce pas ? C’est simple maintenant elle est loin. Si tu veux avoir à boire ou à manger va falloir que tu m’écoutes. Si tu veux pouvoir avoir plus que ces haillons va falloir compté sur moi. Si tu veux t’enfuir, fuie, je te courrais pas après. Mais comme t’as du le remarqué l’endroit est désertique, tu crèverais de soif, d’ici trois jours. Et puis la zone est remplie d’ennemi. Que tu risque de ne pas apprécier. Si tu réfléchis un peu de temps en temps là c’est le moment. Je suis pas très bavard alors je te dis tout d’un coup profites en. Maintenant, soit tu me suis et m’obéis, soit tu te casse."

Ikami reparti en direction de sa tente. Odjiro le suivi en silence. Apeuré sans aucun doutes mais frigorifié et espérant sûrement un peu de chaleur. Mais Ikami ne souhaitez pas lui en donné. Devant la tente il lui annonça qu’avant qu’il n’est quoi que ce soit il allait devoir le mériter. Et qu’il passerai le reste de sa nuit devant la tente.

Odjiro, obéit. Ne savant pas quoi faire d’autre. Il se blotti comme possible au pas de la tente.

Au lever du soleil, le camp commence à ce réveillé. Un homme immense assène à Odjiro un coup de pied terrible au niveau de sa blessure. Ce dernier n’avait rien pu éviter car endormi. La blessure se rouvre laissant passé des filets de sang. Odjiro le souffle coupé n’arrive plus à respiré, même pas à gémir. L’homme d’une voix bourru dit à Ikami qu’il a un squatter devant chez lui. Ikami sors : "C’est rien, c’est mon prisonnier .

- Depuis quand t’as un prisonnier ?

- Cette nuit. C’est une amie qui me l’as emmené, le village veux l’abattre...

- Une amie ? Tu nous avais caché ça dis moi ...

-Riamp, tu me connais. Ne me mets pas en colère. "

L’homme repars. Odjiro est au sol, replié sur sa blessure. Ikami lui ordonne de venir jusqu’à lui. Bien 5 mètres les séparent. Odjiro n’arrive pas à se relevé. A quatre pattes il cherche à couvrir la distance mais la blessure lui paralyse les jambes. Ikami se retourne et pars vers la tente devant l’absence de mouvement d’Odjiro. Pourtant il cherche de toute ses force à le rejoindre. Soudain, d’une voix entrecoupé et faible : "Attendez... Je vais y arriver... S’il-vous plaît... Un instant..."

Mais Odjiro sous l’effort s’évanoui. Ikami est tout sourire. Facilement il transporte Odjiro jusqu’au paliers de la tente. Et pars. Il a une guerre à continuer.

Bientôt Odjiro se réveille. En pleurs de n’y être pas arriver il se blotti contre la demeure d’Ikami attendant son retour. Tard dans la soirée il reviens. Sans un mot il rentre dans la tente. Odjiro d’une voix faible lui supplie de lui accordé une faveurs. Ikami sors :

" Laquelle ?

- De l’eau. S’il vous plaît... Accordez moi un verre d’eau... Une gorgée... j’ai si soif...

- Non.

- Que voulez vous que je fasse ? Laissez moi essayez... Je vous en supplie...

- Tutoie-moi mais si tu veux boire ça ne te servira à rien...

- N'y a-t-il rien que je puisse ... faire pour que vous ... tu ... me donnes une gorgée d’eau ?

- J’ai bien peur que non."

Ikami repars dans la tente. Il sait qu’Odjiro ne tiendra plus très longtemps. Surtout avec cette blessure ouverte. Mais il veut le repousser dans ces retranchements avant de lui accorder quoique ce soit.

Le lendemain matin, en partant, Ikami, pose a côté d’Odjiro, une petite écuelle d’eau, contenant à peine 2 gorgées. Odjiro se réveille alors que le soleil est bien haut, la blessure le lance... Une partie de l’eau s’est déjà évaporée mais il en reste assez pour qu’il puisse avoir 1 gorgée, tout au plus. A croire qu'Ikami est voyant...

Odjiro boit. Sa blessure est toujours ouverte. Petit à petit en voyant la flaque de sang qui s’est formé pendant la nuit, il se rends compte que s’il ne fait rien il va en mourir. Mais que peut-il faire ? A part espérer l’aide d’Ikami.

Ce dernier reviens à la nuit tombé. Il regarde Odjiro dormir blotti contre la tente aussi paisiblement que possible. Puis il voit la flaque de sang. Sans le réveiller il rentre dans la tente. Et en silence lui aménage un petit espace dans un angle. A peine assez grand pour qu’il y tienne recroquevillé mais toujours mieux que dehors.

Ikami ressort, réveille Odjiro, en silence lave puis bande la plaie, puis lui ordonne de rentrer. Odjiro se traîne du mieux qu’il peux vers l’angle. Ikami lui jettes dessus une énorme couverture et lui dit de se débrouiller avec. Le concerné s’enroule péniblement dedans, se maudissant de la taché. Mais rapidement il s’endors. Ikami quoique très fatigué le regarde.

Il voit qu’Odjiro tremble légèrement, il voit que son visage même crispé par la douleur se détends petit à petit, il voit que ces cheveux noirs sont poussiéreux et emmêlés, il regarde Odjiro plus où moins passionnément. A son grand étonnement.

Au matin Ikami pars. Il n’a pas attaché Odjiro, et l’a laissé dans la tente avec près de lui à manger et à boire.

Toute la journée Odjiro regarde le bol de riz avec avidité, il le veux, le désire, en a besoin. Mais il ne le touche pas. Il s’y refuse ne sachant si il était pour lui ou pas. Il a peur qu’il s’agisse d’un piège ou d’un test de la part d’Ikami.

Ikami rentre. Il est surpris de voir que la nourriture n’avait pas bougé. Il sourit comprenant ce qu’il s’était produit. Il s’agenouille près d’Odjiro, prends la nourriture et la lui donne. Odjiro affamé avale le riz sans même le mâcher sous le regards attendrit de son tortionnaire. Ce dernier attends patiemment qu’il est fini de manger, puis le fait sortir de la tente. Odjiro suis Ikami durant des milles et des milles avant de demander un arrêt. Le "monstre" va et viens à pied nu. Ces pieds ensanglanté n’en peuvent plus de le porter. Heureusement Ikami lui accorde une pose. Mais ils ne peuvent pas ce permettre de trop attendre bientôt il faut repartir.

Odjiro ce lève, fait deux pas avant de tomber inconscient. Ikami s’approche, le soulève et le charge sur sa monture. Il savait qu'il ne tiendrait pas longtemps encore, il avait atteint et dépassé ses limites. Son cheval ,un percheron, est capable de les porter tout les deux un bon moment.

Ikami cherche à installer Odjiro le plus confortablement possible, mais la selle n’est pas faites pour deux, Ikami le prends sur ses genoux jusqu’à se qu’il sorte de son inconscience.

D’abord ses yeux s’entrouvrent, un vert pâle, reflétant son âme perdu, ce vois, ensuite vint la surprise il ne s’attend pas à être sur les genoux de son tortionnaire, puis la honte, l’humiliation d’être tombé dans les paumes, de s’être évanoui. Ikami l’empêche de se relever, le force à rester tout contre lui.

Rapidement Odjiro se rendors. La fatigue qui l’éreintée est finalement venu à bout de sa volonté. Ikami sourit, il se rends compte qu’il aime le sentir tout contre lui. Qu’il aime le protéger. Mais il ne veut pas aimer cela. Il refuse de s’en rendre consciemment compte.

Quand Odjiro se réveilla il ne vu rien et pour cause ses yeux était bandés. Ses mains attaché dans son dos refusaient de se mouvoir comme paralyser. Il avait beau ordonné des mouvements à son corps il ne s’exécuté pas. Il voulut parler, mais sa langue lui sembla lourde, comme enflé dans sa bouche. La peur qui depuis quelques jours l’avait enfin quitté revins. Sournoisement. Il refusait de la montrer cependant, ne sachant à qui il avait à faire.

Il entendit une voix. Une voix qui fit resurgir ses démons intérieur. Une voix qui l’oppresser, qui agissait sur lui comme peux agir une phobie.

" Hum. Regardez notre monstre reviens à peine au bercail qu’il a déjà peur !"

Il se dit que cela ne devait être qu’une illusion, il chercha à se rassuré, mais quand vint le premier coup, qu’il sentit son propre sang, tiède, coulait lentement le long de son ommoplatte, il prit définitivement peur. Durant des heures et des heures les coups ne cessèrent. Punition pour avoir soit disant déserté. Puis l’horreur monta d’un grade. Les gardes qui le torturer avait décider de prendre leurs pieds.

Odjiro se mordait les lèvres à chaque coup de butoir pour de pas hurler ou éclater en sanglot. Quand les geôliers en eurent assez, ils reprirent les torturent habituelles.

Un cri. Un deuxième et ... un troisième.

" Pfff ... T’aurai pu appeller quand même ! J’ai eu du mal à te retrouver."

Il reconnait cette voix. C’est Ikami. Le jeune samourai l'aide à se lever et l'emmenne loin de l'endroit. Il a tué les gardes.

Odjiro tremble. Il revoit les images de son cauchemard passé, le samourai s’en rends vite compte mais respecte son silence, se demandant seulement ce qui pouvait lui faire aussi peur. Les tortures qu’Ikami imagine qu’il vient de subir ne suffisent pas à cela, non, pas pour y a terreur de cette espèce.

Enfin ils s’arrêtent.

" Je ne sais pas toi, mais moi j’en ai marre de tout le temps bouger. On va rester ici quelques jours. D’accord ?

- ..."

Odjiro ne dis rien il se contente d’hocher de la tête.

Ikami taille une rangée de bambou à sa convenance pour débuter leur abri. En fin d’après-midi il installe le toit, la cabane quoique très sommaire est prêtes. Pourtant le samuraï continu à travailler comme si de rien n’était, il la solidifie, l’améliore, la renforce, installe le sol...

Ayant terminer la pose du sol et des mur il rentre dans sa bicock et aménage l’interieur, préparant un lit, un garde-manger, etc., ... Ensuite il ressort, recoupe des bambous et commence à construire un enclos mais comme la nuit tombe déjà il se résout à finir cela demain. Odjiro l’attends toujours à la même place, contre la monture du samouraï, ce dernier lui fit signe d’entré. Le monstre s’installe dans un angle au sol.

" Ne te met pas là.

- D’accord. Mais ... je me met où ?

- Le lit est pour toi.

- pour ... moi ?"

Ikami hoche de la tête en souriant.

" Mais toi ?

- Je ne me suis pas encore fait un lit. Et honnètement je suis trop crevé alors je vais dormir par terre.

- Non. Prends le lit. Tu ... le mérites !

- ...

- ...

- Ffff... Si tu me veux dans ton lit y’a d’autre façon de le dire, tu sais."

Odjiro pour la première fois rougit et détourna les yeux, sous le sourire amusé du samuraï.

" Je ... je te veux dans mon lit !!!

- Heeiiiinnnn ??

- S’il te plaît ! Viens dans mon lit ! Si tu ne veux que la façon directe et bien la voila !!!"

Odjiro s’accroche au cou d’Ikami et l’embrasse passionnément. Mais bientôt le samurai romps ce baiser voler.

" C’est donc ça que tu ressent ?

- Que veux-tu dire Odjiro ? Je ne comprends pas.

- Tu ne ressent que du dégoût !!!

- Mais ... que ... ?

- Du dégoût. Mais qu’es-ce que je pouvait espérer de mieux hein ?"

Odjiro tourna les talons et tenta de s’enfuir. Ce qu’il ne put faire car Ikami l’avait attraper par le bras. Il ne comprenais pas. Et il voulait des explications, pourquoi donc avait-il réagi comme ça.

" Mais que t’ont-ils fait pour que tu réagissent comme ça !?!!!"

Odjiro éclata en sanglot en se laissant tombé au sol. Il n’en pouvait plus, comment dire qu’il avait été violé, qu’il était impurs suivant son idée à l’homme dont il avait oser tomber amoureux. Voyant qu’il n’était pas capable de lui répondre, Ikami se baissa et l’enlaça tendrement. Ils passèrent la nuit ainsi.

Le lendemain matin, Odjiro se glissa hors de l’étreinte amoureuse et d’un mouvement de poignet fit tomber Ikami sur le lit.

" Qu’es-ce que tu fait ?

- Je te fait tomber sur le lit ... et je pars.

- Tu pars !!?

- Oui, je pars.

- Mais ... pourquoi ?

- ... parce ... que .... j’avais trop ... espérer...

- Je ne comprends pas.

- J’avais espérer n’être pas trop impur à ton goût !!!

- Mais ... tu n’es pas ... impur. Ce n’est pas pour ça que je t’es repoussé. C’est juste parce que je trouvait que ça allait trop vite. Beaucoup trop vite.

- ...

- Viens.

- ...

- Tu veux que je te prouve que je t’aime ?"

Un simple hochement de tête lui répondit. Ikami ce fit le plus doux possible, et l'embrassa passionément d'un baiser chaste et amoureux. Odjiro ne se rendit pas compte qu'au même moment il lui avait passer une menotte au poignet mais vite Ikami rompit le baiser et de quelques mouvement entrava Odjiro.

" Que !?

- Tu m'appartient depuis le jour où tu as choisi de ne pas t'enfuir. Maintenant ne compte pas que je te laisse partir...

- Mais

- Silence à partir d'aujourd'hui tu ne parlera que quand je le dirait !

- Ikami ?... Pourqu..."

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'un violent coup de poingt l'envoya au sol. Il y resta un moment s'en bouger. Ikami ne l'avait jamais frapper c'était la première fois.... ceci marqua la fin de l'entente qui s'était apercu entre Ikami et "le monstre"

FIN DE LA PREMIERE PARTIE

 

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Publié dans Fanfics

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T
Ouhlàlà ! Ca fait longtemps que je suis pas venue sur ce blog ^^" (moi je dis "a bas les cours ! " è_é)<br /> En tout cas, j'aime toujours autant cette fic ^-^ Et une suite serait pas de trop à mon humble avis ():)
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S
Bon ben si tu veux des commentaires pour la suite, il va falloir que je me clonne.....<br /> Au faite j'adore, le côté sadique est très bien retranscrit. De plus, (comme d'habitude dans tes fics) tu as bien mis en place l'évoluer des sentiments qui peuvent ou vont se tisser entre les protagoniste. Variment j'ai hate de lire la suite, c'est bien écrit et mêm moi qui aime bien les fics sadique ( rassure toi je ne me soigne pas ^^!) j'ai eu une pincement au coeur en lisant certaines partie. Ton warning est très véridique, mais comme j'aime bien ce que tu écris alors j'ai pas hésité... et je peus dire que je suis pas déçu! Alors vite la suite!!!!!!!<br /> Gomen pour le commentaire super long !!!!!!!! ^^
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D
Trop court ... C'est toujours trops court quand on aime XD<br /> <br /> Peut-être qu'il faudrait que je mettent la suite....
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E
cetait tros cour mais j ai adore
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D
Tu vas rire mais on a les même réactions. J'écris ce genre de trucs pour me défouler. Et le pire c'est que ça marche lol ^_^ <br /> Et puis l'imagination entre prof/élève et souvent sadique ! ( Moi, j'ai révé de castré mon ancien prof d'EPS parce qu'il réclamait que les filles soit en short pour pouvoir les matter lol ~ j'ai tenu en pantalon toutes l'années ^_~ ~ )<br /> Pour ta fics donne moi une idée et c'est partie... Le seule truc c'est que j'ai plus de muse en se moment.... alors faut m'aider un petit peu à la réveiller avec quelques idées nouvelles. -_-°°°
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