essai - ijime

Publié le par Diri-chan

... Bonne lecture ... je suis toujours sadique mais c'est encore une fois pour arriver à une belle histoire d'amour un peu tourmenté.

                                                         .... Ijime ...

L’enfant marchait sans se retourner. Il pleurait. En silence. Savant que s’il se retourner, il verrai son père battre sa mère. Il verrai sa soeur morte ou assommée à quelques mètres de là. Et il savait que s’il ne faisait rien il le tuerai lui aussi.

L’adolescent marche sans se retourner. Il pleure. En silence. Il sait que si il fait le moindre bruit se sera pire. Il est l’ijime. Le professeur passe. Les coups reprennent. Les autres de sa classe savent qu’il est orphelin. Donc il n’y a personne pour le protéger. Donc il se permettent de le frapper. Au début il a essayé de se défendre. Mais ils lui ont montré que se ne serré que pire. Et ca a été pire...

Le sang a un goût âpre dans sa bouche. Il se retourne violemment et rends le coup. Ce sera encore une fois pire. Mais il n’arrive pas à se résigner. Un élève l’attrape par les cheveux et l’emmene dans un endroit où personne ne viendra le chercher. Une fois sur place un autre élève le frappe dans le ventre. Jusqu’à ce qu’il tombe par terre. On lui arrache ses vêtements et le jette dans une poubelle de l’autre coté de la cours. Les coups continuent, on le frappe dans les reins à coup de pied.

Soudain un élève arrive. L’ijime se contracte. Il sait qui est l’élève en question. C’est Shirow. Il enlève sa ceinture, et la lui passe autour du cou. Il ordonne qu’on ailles récupérer ses vêtements. L’ijime suffoque. Shirow a serré la ceinture de manière à se qu’il ne puisse plus qu'à peine respirer. Une fois les habits revenu il lui ordonne de s’en revêtir.

Sans lui enlevé la ceinture, il se baisse à sa hauteur.

" J’ai une surprise pour toi.

- ...

- Ma mère a eu pitié du pauvre petit orphelin que tu es et a déposer une demande d’adoption .

- !!!

- Heureux n’es-ce pas ?"

En éclatant de rire il le frappe. Encore et encore et toujours jusqu’à ce que sa victime tombe inconsciente. Plus terrifier par ce que venait de lui apprendre son tortionnaire que par les coups qu’il était entrain de subir.

3 mois s’était écoulés. Le jours même il fallait qu’il emménage dans la maison de Shirow. Tremblant, boitant de sa journée qui comme tout les autres avait été horrible et douloureuse, il porta ses valises jusqu’au pas de la porte. Une femme, brune, d’âge moyen, sans doutes la mère de son persécuteur lui ouvrit la porte.

" Bonjours Ghybe.

- Bonjours madame.

- Rentre donc."

Il s’exécuta.

" Je crois que tu connais déjà Shirow. Il va te montrer où tu peux dormir. Je te laisse t’installer.

- D’ac...d’accord"

Shirow avait l’air particulièrement énervé ce soir là. L’ijime le suivi, tremblant, pour s’apercevoir qu’il allait devoir partager la chambre de son tortionnaire.

Le reste de la soirée ce passa bien. Très bien même. Il fit la connaissance de sa mère adoptive qui lui parut douce et complaisante... Puis il fallu monter dormir.Ghybe allait pour s’installer sur un des deux lits comme prévu quand Shirow s’interposa.

" Tu dors pas là.

- heu... mais .... je dors où alors ?

- Par terre.

- S’il te plaît ... laisse moi dormir dans le lit...

- Pourquoi t’as mal au dos ?

- ...

- Au rein ?

- ...

- Ou peut-être ... au cou ?

- ..."

Une larme coula le long de la joue du martyre.

" Ou peut-être les trois ?

- Arrête !

- Pourquoi ?"

L’ijime se bouchant les oreilles, tomba au sol en un bruit sourd.

" Tu me fais déjà mal la journée ! Ne continu pas !

- Pfff... Imbécile."

Shirow réunit toute les couvertures, les range dans son armoire.

" Dors là si tu veux mais j’espère que t’es pas frileux !"

Le jeune homme se retourna en riant après avoir arrêter le chauffage. Il se glissa entre ses couvertures, regardant son ijime se roulait en boule, en tremblant au centre de son lit. Très vite Shirow s’endormi mais fut rapidement réveiller par un sanglot plus fort qu’un autre en plein milieu de la nuit.

Maugréant, il se leva, se posta s’en bruit derrière le petit corps lover sur lui-même et d’un grand coup de latte il signala sa présence. Lorsqu’il alluma la lumière il vu un visage ravagé par les larmes.

" Tu m’as réveillé !

- ...

- Pourquoi tu chiales ?"

Ghybe se replia sur lui-même, il savait pourquoi, savait comment le dire mais ne voulait pas que celui qui le dominer en tout points le sache.

"...

- J’ai posé une question !

- ..."

Shirow s’approcha, forcant l’ijime à le regarder.

" T’as froid ?"

Ochement affirmatif de la tête.

"T’as mal ?"

Nouveau ochement mais bien plus timide.

" T’as peur ?"

Aucune réponse. Ni oral, ni physique ni même mentale. Le manque de réponse est un aveu en lui-même.

" Idiot.

- ..."

Shirow attrapa son martyre par les bras, faisant attention de ne pas appuyer sur un bleu, chose très présente sur les membre de l’ijime, le souleva malgré sa réticence et le porta jusqu’à son propre lit.

" Je dors sous les couvertures. Toi entre les deux. Tu me touches, même par inadvertance tu est mort. Bonne nuit."

Ghybe le regarda quelques secondes, comprenant à peines les paroles que son opposé venait de prononcé. En faisant attention à ne pas se faire mal il se coucha entre les couvertures. Son tortionnaire se rapprocha à nouveau et en silence le pris délicatement dans ses bras. Ghybe en fut d’abord effrayer, puis se rassura au fur et à mesure, s’endormant bientôt.

Shirow se réveille le premier. Il l’observe en silence. Comment peut-on être aussi abîmé et ne rien laisser paraître ? Presque rien. Il l’avait quand même vu pleuré la veille. Il n’avait pas résister à l’envie de le prendre dans ses bras. Il ne s’en voulait pas, c’est juste qu’il ne comprenait pas pourquoi.

Quand Ghybe se réveilla il n’y avait plus personne à côté de lui. Il en fut soulager. Il n’aurai pas voulu devoir croiser le regard de son tortionnaire... Mais bientôt il le vit. Shirow s’approche de lui et prends la parole d’une voix douce :

" Tu ne devrais pas y aller aujourd’hui.

- Où ?

- Au lycée.

- ... Pourquoi ?

- Ils vont te faire encore plus de mal, et je serai de leur côté. Je te frapperai jusqu’à ce que tu ne te relève plus, jusqu’à ce que tu craches du sang, je rirai quand ils te cracheront dessus et quand ils t’humilieront.

- Tu continueras ... comme avant ?

- Non, il faudra que je soit encore pire, mille fois pires...

- Pourquoi ?

- Pour prouver que je ne m’attache pas à toi.

- ...

- Ne viens pas.

- Il le faut.

- TU ES DEJA COUVERT DE BLEU !!! Tu n’es physiquement pas capable de résister à ce qu’ils vont te faire ! Tu n’as même pas idée de ce qu’ils ont prévus pour aujourd’hui !"

L’ijime détourna les yeux, conscient de sa propre faiblesse mais alla cherchez son sac et parti en direction de son calvaire.

Ghybe saigne. En retenant courageusement ses larmes il se dit que Shirow avait raison lorsqu’il le voit arriver. Il repense à ce que ce dernier lui a dit : "il faudra que je soit encore pire, mille fois pires ..." D’ailleurs des coups commencent à venir, des coups mal placé, dans les côtes, le genre qui font mal des jours durant.

Et une question.

Une unique question. Pourquoi s’obstinné-t-il à se faire du mal en le frappant ? Mais bientôt, plus rien. Plus que du noir. Non, du gris. Un son : le silence. Le silence fait-il du bruit? Bien sûr, puisqu’on peut l’entendre. Ghybe se demanda s’il était mort. Mais il ne l’était pas. Il se réveilla.

D’abords, le froid du sol. L’air qui glisse sur son visage, jouant avec ses mèches. Puis, le goût du sang dans sa bouche, l’odeur des fleurs avoisinantes, enfin ses rires. Des rires sur lui, sur son état, des rires qui font plus mal que des centaines de poignards. Ensuite il vu qu’il était seul. Ses tortionnaires c’était enfui en voyant qu’il ne bougeait plus, seul un groupe de jeunes filles persister à rester là, se moquant de lui.

Il voulut se lever. La douleur sembla s’enflammer dans ses membres. Il retombait au sol quand il sentit un bras enrayé sa chute. Il n’eut pas le courage de regarder celui qui accepté de l’aider mais dès qu’il sentit le jeune homme le serré contre lui pour le soulevé il sut. Ce n’était pas un inconnu, c’était Shirow...

"Maaaammmmmmaaaaaaannnnnnnnnnnnn....

- Ouuuiiiii ?

- Viens m’aider."

La mère de Shirow arriva, s’arrêta un instant puis se précipita vers son fils pour le décharger du corps inconscient de son frère adoptif. Elle l’emmena précipitamment dans le salon, le déposa avec douceur sur le canapé et appela le médecin de famille.

" Mais ... que s’est-il passer ?

- Rien, pourquoi ?

- Tu as vu dans quel état il est !? Comment peut-tu dire qu’il ne s’est rien passez !

- C’est tout les jours comme ça, faut pas que tu t’affoles pour si peu. On y a été un peu fort, mais

- Parce que tu es avec eux !!?

- Ouais.

- Mais ... c’est ton frère maintenant !

- Justement."

La dispute fut longue. Elle ne cessa que lorsque le médecin fut arriver. L’homme était de petite taille mais de bonne constitution. Il s’arrêta une seconde sur le palier en voyant Ghybe et formula une question d’un seul et unique mot : "Ijime ?". Shirow hocha de la tête silencieux puis se contenta d’observer le médecin.

Le docteur sourit tristement, s’approcha et commenca ses soins. Quand il eut fini de paré au plus pressé il expliqua à Shirow se qu’il devrait faire.

" Ta mère travaille alors le mieux c’est que tu restes ici demain. Il faut que tu surveilles qu’il mange bien, qu’il boive bien et surtout qu’il se repose. Occupe-le, il ne faut pas qu’il bouge, il a le dos tout ouvert mais il faut qu’il reste couché. Quoi qu’il est besoin dit toi que pendant quelques jours l’ordre des choses c’est que les choses viennent à lui et non le contraire.

- Dès qu’il se réveillera, il voudra y retourné.

- Où ?

- Au lycée.

- ... Il ne vaudrai mieux pas. Mais si tu penses que c’est ce qu’il lui faut ... d’accord. Mais à une condition.

- Et j’peux savoir laquelle ?

- Que tu le protèges ce coup si.

- ...

- Car tu y étais n’es-ce pas ?

-..."

Shirow tourna les talons et partit. Le médecin sourit en murmurant " Triste situation" puis ayant finit ses soins partit vers son prochain patient. Ce ne fut que plus tard que le tortionnaire revint dans le salon, Ghybe était toujours couché, évanouie mais grimaçant de douleur. Il s’en approcha et ammorca un mouvement pour le soulever.

" Que fais-tu ?

- Je le monte en haut. Il sera mieux dans un lit.

- Parce que tu ne crois pas qu’il aurait été mieux que tu les empèches de le frapper !!!

- Je t’ai déjà expliquer.

- Shirow... S’il te plaît explique moi depuis quand

- DEPUIS QUAND QUOI !!! Depuis quand je le frappe ?!! Depuis deux ans ! Depuis quand j’aime pas parler avec toi ?!! Depuis toujours ! Et, Et tu comprends rien à rien ! C’était soit moi, soit lui !"

Shirow souleva l’ijime et l‘emmena jusqu’à son lit où il le recouvra d’une couette épaisse. Le tortionnaire s’apprêter à partir quand il entendit une voix faible s’élever dans son dos, le suppliant de rester. Shirow n’avait pas vu quand Ghybe sous l’effet de la douleur était sorti de son inconscience, il se retourna lentement et entama le dialogue.

" Ca va ?

- Mal...

- Tu veux que je t’apportes un anti-inflamatoire ?

- ..."

L’ijime se contenta d’hocher la tête en signe d’affirmation, honteux d’avoir mal, de n’avoir pas su se défendre et d’avoir mis Shirow dans une position où il avait été forcé de le frapper.

Sans un mot ce dernier parti chercher de quoi soulager sa victime et revins quelques minutes plus tard muni d’un grand verre d’eau et d’un cachet qui été inconnu à Ghybe.

" Tiens bois." lui dit-il en lui tendant le verre. L’ijime tenta de se redresser et ne put étouffer un cri lorsque ses reins entrèrent en mouvement. Shirow l’aida immédiatement en se remémorant les coups qu’il lui avait lui-même fait subir.

" Tu devrait essayer de dormir maintenant. Ca te ferait du bien.

- ...

- Je te laisse te reposer.

- NON

- ?

- Je ... Reste s’il te plaît...

- Si tu veux."

Shirow partit vers son lit, mit un CD de Hard Rock en route, s’installa le dos contre le mur et se mit à lire un de ses nombreux mangas.

" Shirow ?

- mm ?

- Je suis désolé...

- De quoi ?

- En venant me chercher tu as du te mettre dans une mauvaise position....

- Possible.... mais je t’est fait mal, fallait au moins que je te laisse pas crever sur le bord du trottoir...

-..."

Shirow se leva et ordonna à Ghybe de se mettre debout. Le concerner se souleva, s’arrêtant à chaque douleur plus forte qu’une autre mais finit par être droit. Son tortionnaire lui ordonna d’enlever son Tee-shirt et devant le ton implacable il obéit. Grimaçant à chaque éffleurement, du tissu avec une de ses nombreuses plaies...

Shirow se mis a inspecter le dos de l’ijime, puis le ventre, les épaules, le torse. Répertoriant mentalement les différents bleus, ématomes, les cicatrices et les plaies de son frère adoptif. Enfin il alla se rasseoir et il lui dit qu’il pouvait se recouché. L’ijime s’assit sur le lit mais ne se coucha pas.

" Je t’ai dit de te couché.

- ...

- T’es pas sourd !

- Shirow !

- Quoi !!?

- S’il-te-plaît ! Arrête ! Tu me fais peur quand t’es comme ça !

- Et alors !! Couche-toi !

- ..."

Ghybe ne pouvait s’empêcher de repenser aux coups que Shirow lui avait fait subir, il avait peur, il était térrifier, se demandant s’il allait devoir re-souffrir le soir même. Il se coucha, doucement. Il ne put retenir ses larmes quand son dos toucha le matelat glacer, alors il se positionna sur le coté.

Il n’entendit pas Shirow se levait, il ne le vu pas derrière lui. Soudain son tortionnaire l’agrippa par les épaules ,l’une des zones de son corps le moins tuméfié, et il le força à se remettre sur le dos sans une explication. Il vu l'éclair de terreur passer dans ses yeux il comprit la douleur ressentit mais n'en fit pas cas.

" Aie !! Shirow arrête ! J’ai mal !!

- Faut que tu restes sur le dos ! C’est un ordre !!

- aie ... aaiee"

Shirow pensant qu'il ne bougerait plus retira sa prise sur le corps si fin de son ijime et retourna à son lit sans un regard de compasion pour lui.

L’ijime pleurer en silence. La douleur était insupportable, il n’en pouvait plus ni physiquement, ni ... moralement.

Soudain, il se releva et se mit à hurler de toute ses forces à Shirow qu’il avait trop mal pour rester couché sur le dos.

D’abord le concerné lui répondit par un regard froid, puis il se leva et le re-forca à s’alonger sur le dos en s’appuyant sur lui de tout son poids. L’ijime est maigre, maigre et faible, il ne parvins pas à se dégager. Rapidement il fut couché sur le lit, son tortionnaire sur lui appuyait par mégarde sur de nombreuses plaies ouvertes mais aussi sur le dos de sa victime.

" Shi ... row ... J’ai mal ...

- Je sais.

- arrête ... s’il-te-... argh ... plaît

- Non. Il faut que tu restes sur le dos.

- J’y resterai ! ... aie ...

- ...

- Shir..."

L’ijime ne finit pas sa phrase, la douleur le submerger trop pour ça. Ce n’est qu’en voyant les larmes bien trops abondantes de Ghybe que le tortionnaire se laissa glisser à côté du corps meurtri. Ghybe ne fit aucun mouvement pour se relever craignant la réaction de son tortionnaire.

Shirow amorça un départ mais Ghybe lui demanda à nouveau de rester. Alors il fit demi-tours, s’approcha du lit et se glissa sous la couverture. L’ijime déposa sa tête sur l’épaule de son tortionnaire tout en essayant de garder le dos bien à plat. Et bercer par la douce respiration il s’endormi rapidement. Pour la première fois depuis longtemps il le fit s’en cauchemar.

Il ne se réveilla que le lendemain matin. Rapidement il re-sentit la douleur le transpercer. Il se souleva délicatement quand une main se posa lourdement sur lui et le forca à se recoucher. Il détourna les yeux, glonflé d'avoir trop pleuré et demanda de faire quelques pas, histoire de ce dégourdir.

Il n'y eut pas de réponse. Juste deux bras l'aidant à se relever et une main secourable quand il tomba de faiblesse après avoir fait deux pas. Shirow l'aida, le nourri, le soigna durant 3 jours.

Mais bientôt Ghybe voulut y retourner...

Shirow ne comprenait pas pourquoi. Il se demanda même si son frère adoptif n'était pas masochiste puis il comprit que c'était sa forme de rebellion contre son statut d'ijime, sa seule rebellion.

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Publié dans Fanfics

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U
Moi j'aime beaucoup...J'aimerais enormement voir une suite en fait..^_^Je suis tombé ici par hasard, et cette faic m'a vite emballé...Merci
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D
Ben, le truc, c'est que je chapitre mes fics normalement et que je rajoute la suite dans le même article au fur et à mesure... Mais là je n'ai pas de suite disponible et je ne le trouve pas assez long pour en faire dux chapitre ^_^°°° Mais ... par rapport aux fics Gundam Wing habituelle ( d'autres auteurs ) qui font rapidement dans les 50 pages je ne trouve pas spécialement ce texte long lol. <br /> En tout cas MERCI de m'avoir laissé un commentaire ça m'a fait très plaisir !<br /> <br /> PS : je ne pense pas que je ferrai une suite mais bon on ne sait jamais lol
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S
euh...trop à lire tu devré le mettre en plusieur morceau et les mettre en ligne un par un (je ne sais pas si c'est possible mais bon...)
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