Rouge - original

Publié le par Diri-chan

 

Je suis toujours en vacances... Mais ce serait bien que le blog ne crève pas pendant mon absence, alors s'il-vous-plaît laissé des commentaires, ça fait toujours plaisir ( sauf si c'est pour me dire que je ferai mieux de me la fermé moi et mes textes à la cons parce que là je riposterai ! lol ). Merci à toutes celles et à tous ceux qui continue à venir sur ce blog ! ^_~

 

Il s'agit d'un texte original, contenant un mort et un coxepte assez spéciale vis-à-vie de l'amour... Pour que j'écrive la suite il suffit de me donner des idées... avec des commentaires ! Eh oui je m'y accroches lol

Je me souviens. Il y a longtemps, les anges depuis peu me saluaient bien bas. Ils saluaient le nouvel archange. Pourtant ils étaient nombreux à me critiqué... Un ange, et encore plus un archange était censé haïr les démons. Aujourd’hui encore malheureusement...

Hors j’avais demandé à mes sujets, de ne pas faire de mal aux jeunes démons. A ceux de moins de 500 ans. Je leurs avais demandé de me les apporté.

Mais... Lorsqu’ils me les rapportaient, ce qui était rare, les démons étaient entrain d’agonisé leurs dernières secondes.

Pourtant, a part de rare exception, les jeunes démons peuvent changeaient d’idée et devenir de précieux allié. Mais les anges, se révélaient cruel envers eux et ils étaient près à les exterminé dès que possible. Sans tenir compte de mes dire.

Je choisissais donc de changé ma façon de parler avec mes sujets. Je ne voulait pas laisser mourir ces démons. Je ne pouvait pas. Les anges acceptèrent de les laisser vivre à condition qu’ils puissent en faire des esclaves. J’étais en pleurs. Dieu, n’est qu’amours, et ses anges voulaient être esclavagistes. Néanmoins j’acceptais.

Chaque démons capturé, m’était emmené, puis était confié à une famille d’ange. En règle général à la famille qui l’avait capturé. Tout ce déroulait donc ainsi, durant 674 ans.

Et le jours fatidiques du 28 novembre, on m’emmenais un démon étonnement calme. Agé d’à peine 127 ans, il était d’une sérénité déconcertante. Personne ne pouvait s’attendre à ce qu’il fit. Pas même moi.

Il s’avançait donc vers moi, précédaient des gardes. Lorsqu’il se mit à rire d’une voix qui me parut sublime.

Rouge.

Au creux de ses paumes deux petites flammes rouge apparurent, et avant que je ne réussisse à l’arrêter, les gardes étaient morts. Ma petite armée personnelles s’élança tué l’ennemi. Il était assailli de toute part, mais il tenait encore bon. Mes meilleurs hommes moururent.

 

Puis un coup de sabre. Le sang perle à ses lèvres. Le sabre ce retire pour laissé place au sang.

Rouge, comme ses yeux.

Rouge, comme la mort. Comme la vie. Comme lui.

J’étais tombé amoureux de ses yeux. Des yeux qui ne demandaient pas d’aide. Des yeux qui ne souhaitaient pas d’aide. Mais qui imploraient le respect.

Rouge, fut la couleur de mon coup de foudre.

Avant qu’il n’eut finit sa chute, je l’avais rattrapé. Le démon s’était évanoui. J’empêchais mes soldats de l’achevé. Son sang tachait de rouge ma tunique blanche. Mais d’un rouge si parfait. Je le prenais dans mes bras et l’emportais dans ma chambre. Je lui administrais les soins nécessaires puis me permettais de l’étudier un peu.

Son visage était formé de courbes droites, il semblait pourtant souffrir de la faim, ses joues étaient creuses. Cependant, ses sourcils fins et aussi clairs, que ses cheveux noirs quoique poussiéreux et emmêlé, lui prêtait un air des plus calmes. Sa bouche, plutôt fines est crispé par la douleur.

 

Rouge.

Ces yeux d’un rouge toujours aussi parfait s’ouvrirent. Ils ne reflétaient aucune angoisse de la mort. Rapidement il comprenait la situation, pourtant il attrapa sa dague, que je n’avais pas pris soins de lui enlevé, et passais à l’attaque.

Rouge.

Sa blessure, rouverte par l’effort, laissait tombé 3 gouttes du rouge parfait avant que je ne désarme le démon. Je lui attrapais les poignées et dans un souffle lui demandais quels genre de démon il pouvais bien être.

Rouge.

Il sourit alors que le sang par petites perles viens teinté ses lèvres. "Réaliste." arrive à franchir ses lèvres avant qu’il ne tombe, mort.

Rouge.

Rouge, sont mes larmes. Rouge, est mon sang. Rouge devins ma colère.

Je soulève le corps avec précaution. Et l’emmène. Nous passions ainsi à coté des gardes. Nous étions bientôt au centre de la place publique. Lentement je le portais sur l’estrade réservé aux orateurs.

Des dizaines et des dizaines d’anges étaient présents. Des curieux. Des moqueurs. Des rieurs.

Je gardais le démon dans mes bras et me mis à parlais d’une voix qui se voulait être des plus assuré : je commence à dire la vérité. La vérité qu’il connaissent mais qu’il ne veulent pas entendre.

J’attends que les visages indigné ce calme, que la foule ce taise. Que leur hurlement de mépris s’achève.

 

Je continu. Leurs regards. Je fixe leurs regards. Si seulement il n’y avait qu’un quart de son regards dans le leurs...

" Lui, il était venu sauvé ses frères de votre horreur. Et il est mort. Je ne puis plus vous combattre. J’ai accepté vos fautes en espérant que cela sauverez des vies, quel erreur... Vous ne faites qu’enlaidir vos âmes... Je ... l’ai aimé.

- Vous n’avez pas le droit !

- Vous êtes un ange depuis 683 ans si je ne m’abuse.

- Et après ! Vous nous accusé de péché! Vous n’en avez pas le droit ! Seul, Dieu a le droit de jugé !

- C’est vrai. Mais dites moi. N’esse pas vous qui avez jeté la première pierre ? N’esse pas vous qui tenez en esclavages depuis 43 ans deux jeunes démons ? N’esse pas vous qui m’avez ramenez le 3eme qui vous était confié, mort sous vos coups en me parlant d’un accident ?

- Et puis vous n’avez pas le droit de l’aimer ! Dit-il sans même m’écouter.

- Je ... n’ai ... pas .... le ... droit ! Si aimez est devenue un péché Dieu doit être du coté des démons. ! Si aimez un démon est un péché dites-moi qui à été Lucifer pour Dieu ? Si aimez une personne du même sexe est un pêché, vaut-il mieux prétendre aimez une femme par mensonge et honte et la tromper parce qu’on ne l’aimes pas ? Car on ne peux aimez sur la base de la généralité ! Et puis je serai pécheur aux seuls yeux de ceux qui prônent la haine ! Aimé ! Vous ne pensez pas qu’il en est digne ! Soit... Mais même si vous étiez 100 ce serez lui que je préférerai ! C’est le seul ange parmi vous tous ! Le seul coeur pur.

- Il a

- NON !!! Amour, liberté, égalité, paix, tous cela vous est-il à présents étranger ? Je deviens pécheur en ne sachant vous pardonnez mais vous ne savez pas aimez, vous ne savez que détruire, vous ne savez qu’haïr ! Je n’arrive pas à vous pardonnez de l’avoir détruit..."

Nouvelle indignation. J’attends impassible que les anges m’écoute réellement, mais si je dis cela se n’est pas pour eux, c’est pour moi. Aussi égoïste que cela puisse paraître. Mes ailes s’étirèrent lentement, sans bruissement. D’un blanc laiteux à qui je préférait cents foi le rouge de ses yeux. Quelques plumes allèrent leurs caressaient le visage.

Je ne leurs laissaient pas le temps de me répondre et m’envolait. Avec mon amour.

Rouge, est ma colère. Noir, est leurs âmes.

Ils refusent l’amour. Soit. J’aurais pu essayé de leur expliqué. Mais je ne le souhaitais pas. Ils avaient blessé mon âme. Et je ne désirait plus qu’une chose, le rejoindre. Je ne le connaissait pas vraiment, mais quelque part c’est lui qui m’avait tout appris. Il m’avait apprit à aimé, à pardonné.

 

Ainsi en pardonnant aux anges je vole, à présent vers le soleil du soir, rouge. Je le regarde il me semble apaisé. Je n’ai pu me retenir je lui ai tout raconté.

Mes ailes fondent sous la chaleurs pourtant je n’ai déjà plus mal. J’ai appris à aimer. Et si on me demande dans l’au delà ce que j’ai préférait sur terre je répondrait : "rouge".

Je ne le lâche pas. Je meure avec lui. En un derniers soupirs je le revois. Ses yeux, sa bouches, son regards, sa plaie.

Rouge.

 

Rouge est la couleur de mon amour.

Rouge fut la couleur de ma mort...

Publicité

Publié dans Fanfics

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article